Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 10:42
L'étroite route qui remonte le long des gorges jusqu'au petit hameau d'Héric a souvent été emportée par la fureur du torrent lors des fameux épisodes 'cévenols'. (Je crois me souvenir que l'un des derniers qui ont affectés le site a eu lieu en 2014.)
Une partie de celle-ci a été refaite récemment et cette jeune ronce qui s'est installée dans le muret, semble voir son avenir avec confiance et braver les éléments.

 

Partager cet article
Repost0
16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 10:24
Un petit trait de rouille pour égayer la rigueur du gris des gneiss.

 

Partager cet article
Repost0
14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 10:19
A fleur de roche... Tableaux ou sculptures ? L'infinie créativité de la nature.

 

Partager cet article
Repost0
12 mai 2018 6 12 /05 /mai /2018 10:11
Les eaux des crues du torrent chargées de débris pierreux ont, au fil du temps, réussi à polir les gneiss en place. Offrant des dalles magnifiquement lisses, révélant les tréfonds de la roche mère.

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2018 4 10 /05 /mai /2018 09:59
On peut être admiratif devant la ténacité des arbres à vouloir croître dans un milieu aussi hostile, rocheux, imperméable, vertical. La moindre fissure servira à une installation aléatoire.
(Une réserve de 30 ha, sur l'ubac des gorges, avait été créée en 1933 pour protéger un peuplement ancien de chêne yeuse et l'intérêt botanique du site.)
Résister aux crues (Peuplier).
Boisements de chêne vert dans les éboulis.
Très ancienne plantation de châtaigniers (Hameau d'Héric).
Partager cet article
Repost0
8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 21:40
Et le plus étonnant c'est de penser que ce torrent estival et fluet a réussi, au fil des ans, a découper sur 600 mètres de profondeur un massif montagneux à la roche aussi dure. 
Le meilleur abrasif, c'est le temps...

 

Partager cet article
Repost0
6 mai 2018 7 06 /05 /mai /2018 21:30
Très peu d'eau dans le torrent, c'est sec l'été en Languedoc !
Elle disparaît souvent sous les rochers, mais réapparaît et s'attarde dans ses marmites de géants, superbes vasques d'eau limpide.

 

Partager cet article
Repost0
4 mai 2018 5 04 /05 /mai /2018 21:21
Fondu du rouge au blanc puis au noir à présent...  mais il ne s'agit pas de prendre un café pour conclure un repas mais de faire un détour dans la Montagne Noire, dans le massif du Caroux en Haut Languedoc.
J'avais lu un article parlant de la géologie de ce site, illustré de superbes photos de plissements dans les gneiss qui faisait envie ! Et comme je passais dans le coin après le Salagou et Mourèze, j'y ai fait un petit détour.
Je pensais trouver un coin sauvage et désert, où je serais seulement observé par les mouflons (de Corse)... Au contraire, surprise contrariante, le lit du torrent d'Héric qui a scié le massif du Caroux  d'un trait abrupt, est rempli - en cette fin d'après-midi de fin juillet - de centaines de promeneurs et de baigneurs amateurs de plongeons acrobatiques en eaux vives ! Stress complet pour un photographe misanthrope...
Mais le lendemain matin très tôt, c'était plus tranquille !

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 10:46
Heureusement, ce jour-là, lors de ma visite au cirque, par de danger d'incendie : il pleuvait.
Et malheureusement, le blanc calcaire, si lumineux sur fond de ciel bleu, était du genre 'nuances de gris' en ton sur ton.
Sur cette dernière photo, on peut constater que des efforts sont faits pour limiter l'envahissement du site par la végétation... sans doute un travail de Sisyphe.
Le village de Mourèze, à l'abri de son rempart dolomitique.
Partager cet article
Repost0
30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 10:22
Hélas, le cirque est actuellement envahi par une végétation revancharde qui avait été pendant des siècles contenue par le pâturage et l'exploitation du charbon de bois. Au début du siècle, le cirque était pratiquement désertique ; le 1er arbre n'y a été signalé qu'en 1932...
A présent, pins parasols, chênes verts, bruyères, genêts épineux, arbousiers envahissent l'espace à qui mieux-mieux. Cette pression végétale menace gravement l'aspect et l'accès du site, masquant les plus belles figures dolomitiques et menaçant les visiteurs perdus dans ce dédale d'un constant danger d'incendie.

 

Partager cet article
Repost0