Photos paysages et nature de René-Pierre BOLAN
C'est un fait : le cuir du rhino, c'est pas du skaï !
Je me demande comment le marabout peut supporter un tel psoriasis crânien sans pouvoir se gratter !
Avec une telle densité de brouteurs, le couvert d'algues a du mal à se renouveler ! Un exemple concret et peu rassurant du "Syndrome de l'île de Pâques"...
Tiens, un vol d'anges vient de se faire recracher par les réacteurs d'un A380...
Contre-jour matinal. Croisements de tracteurs. Omaha-la-Sanglante.
A plus ou moins grande vitesse. A chacun son activité...
Sur les dunes d'Omaha Beach, au pied du cimetière militaire américain de St Laurent-sur-Mer. "Omaha-la-sanglante" . 6 juin 1944 : 3 000 sacrifiés sur cette plage en une matinée... Dans le lumière du matin, un petit coin de paix, cette pelouse maritime...
Un élégant couvre sol et un très bon engrais vert : la navette. Et en plus, c'est beau. Comme un paysage du photographe André Martin.
Dans la littérature, le coq est plutôt matinal et s'égosille à l'aube, mais un coq silencieux, tard au coucher du soleil, est également un moment poétique digne d'un Cocteau. Huelgoat. Coq du clocher de l'église au coucher du soleil.
Etranglée par une glycine étrangleuse du genre boa constrictor ! Beuaaaargh ! Couic ! Une bel exemple d'occlusion sous bride !
Une belle résolution de nouvel an, ça dites donc !
On croirait du givre... et c'est une attaque d'oïdium ! Moins romantique !
Nous voici donc en 2017. On dit que ce sera une année terrible... Bah ! faisons fi de ces mauvais augures et bonne année à tous !
Au pied des falaises, de gros bien tendres galets de craie ou de petits durs galets de silex... C'est toujours les petits durs qui gagnent... Même les murs de briques, tombés des falaises, se transforment en galets.
Après les pommes de terre, les pommes tout court ou plutôt des pommes siamoises... Victime du spray de pesticides dans lequel on baigne en permanence ? De quoi nous passer le goût du cidre.
Voici une patate parturiente qui sera bien difficile à éplucher... Accoucher d'une blennie... on se croirait dans une nouvelle version d''Alien'. Il est presque né l'abominable enfant.
Ces matinées brouillardeuses d'automne ont le mérite de rendre visible tous le réseau des toiles d'araignées qui hantent mes massifs de bruyères. Impressionnant ! Aucune chance, pour le moindre insecte volant, de passer à travers.
Et avec ce fichu soleil couchant, même les blocs granite blanc de l'île de Batz prennent un look 'Côte de Granit Rose'. Ephémère heureusement, le blanc étant beaucoup plus distingué que le rose !
A l'échelle, la montée du flot sur ces côtes plates et sableuses ( dunes de Surtainville ) peut nous apparaître terriblement rapide, continue et inexorable. Comme un tsunami version réduite mais inquiétante quand même.
Au coucher du soleil, moment magique, les gros galets de granite de la grève du Toul ar Zarpant, se transforment en pépites d'or.
Septembre, les premières neiges d'automne. Emerveillement d'un matin : il a neigé cette nuit sur le massif de l'Ardiden.
- Très bien mon chéri, amuse-toi bien et reviens la musette pleine ! Sur l'île de Batz, pas de scène de ménage quand on va taquiner le bar* un soir de marée haute. Génial ! * Bar (ou loup), le poisson, quoi ! (Dicentrarchus labrax)
Pour rester dans les nuages, une arrivée orageuse et vespérale de toute beauté au-dessus de la Pointe du Rozel.
Allez hop les nuages, tout le monde à la plage ! Hors saison, y a pas mieux ! "Le petit Cumulus, ayant perdu ses parents, les attend en haut de la dune !"
Les météorologues appellent cela des 'rues de cumulus', quand ces vagues de nuages venus de l'océan déferlent sur nos côtes en silence et en douceur.