Photos paysages et nature de René-Pierre BOLAN
On est encore dans les environs du lac de Guerlédan, sur les rives du canal de Nantes à Brest près de l'abbaye de Bon-Repos.Ce matin-là, il y avait comme une mystérieuse ambiance d'ailleurs dans le coin...
Il aurait pu intituler cette nouvelle Fable : "Compère le Héron et Commère la Corneille font du pédalo", mais ça aurait pu vexer l'auteur du Cid... * * et pourtant un coup d'Cid, en Centre Ouest Bretagne, c'est pas d'refus !
A tout prendre, je préfère la laisse de mer...
On n'a pas eu un automne très venté... ça a permis à dame Nature et sieur Hasard de réaliser de fragiles et éphémères installations... Bivouac en pleine falaise Juste accrochée là
Tapis de feuilles sur schiste ardoisier, ça fait bien un double feuilleté !
Sur les rives (boueuses) d'un lac, on fait de sympathiques rencontres ! Le Héron et le Renard... ceux-ci ont échappé à La Fontaine ! Ne pas confondre échassier et palmipède ! Orteils à rallonge (allongement automatique des griffes pour une meilleure portance...
J'ai suivi le conseil que me donnait Manu dans son commentaire de l'article "Sac de noeuds" de samedi dernier 26 novembre... et j'ai la fierté d'avoir réussi le challenge ! PS : j'ai toujours un Laguiole dans mon sac photo...
et la France est une gueularde ! Elle en crache même ses départements !
4ème quizz de la série : après les plantes des bois en hiver, la laisse de mer et les arbres du printemps, voici 3 regards sur les fleurs de mon jardin en cette presque fin d'été. A vous de les reconnaître. Fastoche, ce sont vraiment de grands classiques...
Dans la série " Plagions nos grands poètes", aujourd'hui Philippe Blanchard *, dans sa célèbre chanson "Des Bisoux" * On connaît mieux Philippe Blanchard sous son pseudonyme de Philippe Katerine. Et l'écorce, c'est celle d'un Cerisier du Tibet.
Ce n'est pas la cocarde tricolore et révolutionnaire réglementaire, mais la rouge, la seule, la vraie, la sanglante ! (avec une pensée pour les chansons de Mouloudji "Comme un p'tit coquelicot" et de Guy Bontempelli "Aranjuez, mon amour".)
Après les photos choc de gros plans de cancers du fumeur sur les paquets de clopes, en voici une autre tout aussi navrante...pour inciter les fumeurs automobilistes à ne plus vider leurs cendriers dans les caniveaux... c'est pas beau !
Ce noeud dans un bordé d'une barque (mise à la retraite) de Molène, m'a fait penser aux ophthalmoi, ces yeux peints sur la proue des navires de l'Antiquité et qui leur permettaient de voir la route à suivre...
Après un avril épouvantablement sec : seulement 1,5 mm de pluie en un mois, les vannes du ciel sont de nouveau ouvertes : 25 mm en une soirée! Qui est le plus content ? Le jardinier qui aura moins de corvées d'arrosage ou l'escargot qui va retrouver vite...
Avec ce beau temps qui persiste, autant aller à la pêche qu'essayer de cultiver son jardin. Pêche à la crevette, estuaire de la Loire, vers St Brévin-les-Pins.
En ce printemps dramatiquement sec, il devient de plus en plus fréquent de découvrir sur nos rivages asséchés, de belles mues de caïmans. Avis aux amateurs de beaux sacs chics ou de belles pompes en croco !
La laisse de mer, sur les rives de l'Aven, du côté du Hénant, présente un panel de biodiversité tout à fait intéressant. Le milieu marin est encore minoritaire, mais ça progresse... Et saluons ces héroïques pionniers que sont les crabes verts !
Surpris par le photographe, ce korrigan, satyre mais pudique, est vite allé se cacher dans la fétuque... mais, pas de chance, il a été trahi par son encombrant priapisme...
Le robot de la chaîne de montage des pattes des aigrettes avait dû avoir un bug, mais ça n'avait pas l'air de gêner le volatile !
Ces rochers, dans les métasédiments briovériens de la baie de St Brieuc, m'ont fait penser à un détail du tableau de Max Ernst "Après Moi le Sommeil". Vous ne trouvez pas ?
Mais dans une forêt des laminaires, dois-je préciser. Foin d'odeurs de mousse, bois mort ou champignon, mais de quoi se saturer la thyroïde de bon iode 127 et naturel. En ces temps radioactifs, ça peut être utile...
Comme vous le savez, j'aime beaucoup les photos de ciels (je n'ose pas encore dire cieux...). Mais quand le sol, recouvert d'une mince pellicule d'eau, reflète les nuages qui passent au-dessus de lui, alors là, double dose de ciel, double plaisir : le...
Ce n'est pas le tout d'avoir un patronyme éminent et distingué, il faut savoir le porter sans défaillance ni forfanterie ! Prenons exemple sur cette criste-marine qui assume avec conviction son surnom de "perce-pierre" !
Et ce korrigan-ci, vous ne trouvez pas qu'il a le sourire timide d'un embryon surnuméraire congelé ?
Et en plus de sa beauté, on admire son génie pour s'implanter sur des zones aussi inhospitalières.